À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de la souveraineté nationale, le président de la République a usé de sa prérogative constitutionnelle pour accorder la grâce présidentielle à trois cent soixante-neuf personnes condamnées. Une mesure empreinte d’humanité et de clémence qui marque le premier geste du genre depuis son accession à la magistrature suprême. À l’occasion de la célébration du soixante-sixième anniversaire de l’accession du Bénin à l’indépendance, le Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, a décidé d’exercer le droit de grâce que lui confère la Constitution. Cette mesure, la première du genre depuis son entrée en fonction, bénéficie à trois cent soixante-neuf (369) personnes condamnées. Les opérations de mise en liberté ont débuté le samedi 1ᵉʳ août et se poursuivent, à mesure que s’accomplissent les formalités administratives et judiciaires requises. Elles concernent des profils divers, dont une part seulement a été relayée par la presse. Un symbole de liberté et de seconde chance En choisissant la date de la fête nationale pour ce premier geste de clémence, le chef de l’État a voulu donner à sa décision une portée singulière. Le jour où le Bénin célèbre sa liberté, la République tend la main à celles et ceux à qui une seconde chance peut être offerte, dans le respect des conditions prévues par la loi. Une prérogative constitutionnelle encadrée Prérogative constitutionnelle et souveraine, la grâce présidentielle ne remet en cause ni les décisions de justice ni le fonctionnement des institutions judiciaires. Elle allège l’exécution de la peine sans effacer la condamnation, et s’exerce dans un cadre légal rigoureusement défini. Par cet acte, le Président Romuald WADAGNI réaffirme une conviction : « un État fort est aussi un État capable de discernement, d’humanité et de clémence lorsque les circonstances le permettent. En cette journée de communion nationale, ce geste rappelle que la justice et la miséricorde peuvent concourir, ensemble, au renforcement de la cohésion nationale. » Navigation de l’article Politique mémorielle et fraternité retrouvée : Le retour aux sources Nsia banque coupe de l’indépendance : Lokossa et Djougou champions