Depuis 2022, la génération Z s’est mobilisée dans plusieurs pays du Sud, notamment à Madagascar et au Maroc, pour revendiquer des droits face aux inégalités et aux injustices sociales. Publié le 02 octobre 2025, cet article met en lumière la montée en puissance de la génération Z à travers le monde, illustrée par une série de soulèvements qui ont bouleversé les élites politiques dans divers pays du Sud. Depuis 2022, ces jeunes militants se sont mobilisés pour revendiquer des changements sociaux et économiques significatifs, mettant en exergue un mélange de colère sociale et de solidarité. Madagascar et le Maroc se distinguent comme les dernières scènes de ces mobilisations, où les jeunes expriment leur frustration face à des conditions de vie difficiles, des inégalités croissantes et un manque d’opportunités. Dans ces pays, la génération Z fait preuve d’un engagement remarquable, utilisant les réseaux sociaux pour organiser des manifestations, partager des informations et mobiliser leurs pairs. Cette vague de contestation témoigne d’une prise de conscience collective parmi les jeunes, qui ne se contentent plus de subir les conséquences des décisions politiques, mais choisissent de s’engager activement pour défendre leurs droits et aspirer à un avenir meilleur. Alors que ces mouvements continuent de croître, ils soulignent l’importance d’écouter et de répondre aux préoccupations de cette génération, dont l’impact sur les sociétés du Sud pourrait être déterminant pour les années à venir. Tragédie lors des manifestations de la jeunesse Au Maroc, une manifestation organisée par la Gen Z 212 à Leqliaa a tragiquement fait deux morts, suscitant une onde de choc à travers le pays. Les événements se sont déroulés alors que des milliers de jeunes se rassemblaient pour exprimer leurs frustrations face à des problèmes sociaux et économiques persistants. Face à cette situation alarmante, le Premier ministre Aziz Akhannouch a lancé un appel à l’apaisement, exhortant toutes les parties à la retenue et au dialogue. “La violence n’est pas la solution”, a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de trouver des solutions pacifiques aux préoccupations des jeunes. Cette tragédie met en lumière les tensions croissantes entre la génération Z et les autorités marocaines, alors que les jeunes réclament un changement face à des conditions de vie difficiles et une absence d’opportunités. Les manifestations, qui ont débuté comme un mouvement pacifique, sont désormais marquées par des incidents tragiques qui soulignent l’urgence d’une réponse du gouvernement. Alors que le pays traverse cette période de turbulences, la communauté internationale observe de près la situation, espérant que des mesures seront prises pour garantir la sécurité des manifestants et répondre aux aspirations de la jeunesse marocaine. Navigation de l’article Affaire Yves Sawan : Jodel Dossou retire sa plainte et met fin à la tempête médiatique Duo du parti “Les Démocrates” : Eric Houndété ou Daniel Edah, qui sera l’élu le 11 octobre prochain ?