À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, célébrée le 1er décembre, le Bénin a réaffirmé son engagement ferme dans la riposte nationale. Face à l’objectif mondial d’élimination de la menace du SIDA d’ici 2030, le pays se concentre sur le renforcement de son arsenal législatif, l’amélioration de l’accès aux soins et la lutte incessante contre la stigmatisation, un fléau qui freine encore l’efficacité des programmes de dépistage et de traitement. Les autorités appellent à une mobilisation collective pour transformer les perturbations et garantir une riposte plus juste et équitable. Une nouvelle loi pour une riposte plus juste La lutte contre le VIH/SIDA au Bénin franchit une étape cruciale avec la soumission récente d’un projet de loi visant à renforcer la réponse nationale. Ce texte, soutenu par des partenaires comme l’ONUSIDA et le PNUD, vise à créer un cadre légal plus progressiste et protecteur pour les personnes vivant avec le VIH. L’un des principaux objectifs de cette initiative est de s’attaquer de front à la discrimination, qui reste un obstacle majeur. Un représentant du Conseil National de Lutte contre le VIH/SIDA a déclaré : « Nous devons éliminer la stigmatisation et garantir que l’approche intégrée associant santé, éducation, genre et protection sociale soit une réalité pour chaque Béninois, sans exception. » Le gouvernement béninois a clairement réaffirmé son rôle central dans cette riposte, insistant sur la nécessité d’une « mobilisation continue pour garantir l’accès universel aux soins, renforcer le système de santé et consolider l’approche communautaire. » Des progrès mesurables, des défis persistants Le Bénin a été honoré pour ses efforts dans la lutte contre le VIH/SIDA. Le pays s’inscrit dans la stratégie d’éradication de la transmission mère-enfant (ETME), avec un plan qui vise à réduire les nouvelles infections liées au VIH/SIDA, aux IST et aux hépatites. Des progrès significatifs ont été réalisés dans la mise en œuvre de la PTME (Prévention de la Transmission Mère-Enfant), mais les défis subsistent, notamment en ce qui concerne la rétention dans les soins des enfants et adolescents. La feuille de route nationale est alignée sur les objectifs de l’ONUSIDA pour 2025, qui incluent la réduction des nouvelles infections à moins de 370 000 par an au niveau mondial. Les autorités mettent en lumière l’importance du dépistage, notamment pour les populations les plus vulnérables. Le slogan pour l’édition 2025 de la Journée mondiale est d’ailleurs un appel à l’action : « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida. » Le Bénin s’engage à faire de ces mots une réalité pour atteindre les cibles de 2025 et se mettre sur la voie de l’éradication du sida d’ici 2030, une ambition qui exige la pleine adhésion et le soutien de la société civile et des communautés. Avez-vous d’autres informations à ajouter ou un aspect spécifique que vous aimeriez voir développé dans cet article ? Navigation de l’article Lutte contre le cancer du col de l’utérus: Le Bénin passe à l’offensive avec la vaccination nationale des 9-14 ans. La CENA déploie « e.Accréditation » : Le numérique au service de la transparence pour les élections de 2026