Le climat de tension politique au Bénin s’est intensifié durant le weekend avec l’arrestation de deux figures de l’opposition. Candide Azannaï et Georges Chabi Yayi ont été interpellés pour des faits graves, notamment en lien avec la sûreté de l’État et la récente tentative de coup d’État. Dans un contexte de grave crise sécuritaire et politique liée à la sûreté de l’État, deux personnalités de l’opposition béninoise ont été mises aux arrêts au cours du weekend écoulé. L’une des premières interpellations a concerné Candide Azannaï, président du parti »Restaurer l’Espoir » et figure de la »Résistance nationale » s’opposant à la gouvernance de Patrice Talon. Il a été arrêté vendredi dernier et une notification de garde à vue lui a été faite le samedi suivant. D’après des sources policières, M. Azannaï serait poursuivi pour atteinte à l’autorité de l’État et appel à la rébellion. Deux jours après cette première arrestation, c’était au tour de Georges Chabi Yayi, fils de l’ancien président Boni Yayi. Le secrétaire aux relations extérieures du parti »Les Démocrates » a été interpellé à son domicile par la Police Républicaine et conduit à la Brigade économique et financière (BEF). Selon des sources introduites, l’interpellation de Georges Chabi Yayi s’inscrit dans le cadre de l’enquête en cours relative à la tentative de coup d’État déjouée récemment. Une notification de mise en garde à vue lui a été signifiée dans la soirée de dimanche. Ces interpellations surviennent alors que la justice béninoise, notamment la CRIET, est déjà mobilisée pour instruire le dossier des mutins arrêtés en lien avec les événements du 7 décembre. La Rédaction Navigation de l’article Coup d’État déjoué : les 13 mutins arrêtés sont attendus aujourd’hui à la CRIET Interpellation de Georges Chabi Yayi : le parti Les Démocrates dénonce un « Enlèvement »