À l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes ce dimanche 8 mars 2026, le Secrétaire Exécutif National du parti FCBE a adressé un message fort à la nation. Loin des discours de circonstance, l’homme politique a choisi de braquer les projecteurs sur la précarité des mères cheffes de famille, tout en appelant à un durcissement de la législation contre les pères démissionnaires. Le message est clair et le ton, résolument social. Pour Paul HOUNKPÈ, la commémoration des droits des femmes ne doit pas se limiter à une simple parade symbolique, mais servir de catalyseur pour une justice sociale plus concrète. Dans une déclaration officielle, le leader politique a rendu un hommage appuyé aux citoyennes béninoises qu’il décrit comme des « mères, épouses, sœurs, travailleuses, entrepreneures, étudiantes, militantes de la vie sociale et économique de notre nation ». Le cri de cœur pour les mères isolées L’essentiel de son intervention s’est cristallisé autour d’un fléau silencieux : l’abandon des charges familiales par certains géniteurs. Paul HOUNKPÈ a exprimé sa profonde préoccupation face au sort de ces femmes qui portent seules le fardeau de l’éducation et de l’entretien des enfants. Selon lui, cette situation ne peut plus être ignorée par les pouvoirs publics ni par la conscience collective. « Une société juste ne peut tolérer que certaines femmes soient abandonnées face à des charges qui devraient être assumées par deux parents », a-t-il martelé, précisant que la dignité de ces femmes ne doit pas masquer la défaillance des partenaires. Vers un renforcement de l’arsenal juridique Passant du constat à l’action, l’ancien Ministre de la Culture s’engage à porter ce combat sur le terrain législatif. L’objectif est d’en finir avec l’impunité des pères qui se soustraient à leurs obligations naturelles et légales. Pour le Président HOUNKPÈ, l’équité commence par le partage effectif des responsabilités domestiques et financières dès la conception. Il justifie cette position par une formule sans équivoque : « le plaisir à deux doit être assumé à deux, et la responsabilité d’un enfant doit être portée par ses deux parents ». Un enjeu de cohésion nationale En liant la protection des droits des femmes à l’avenir de la jeunesse, Paul HOUNKPÈ inscrit sa démarche dans une vision républicaine. Il estime que garantir les droits fondamentaux des enfants à travers le soutien aux mères est une « exigence morale, sociale et républicaine ». Ce message du 8 mars 2026 sonne comme un appel à la mobilisation pour un nouveau contrat social au Bénin. Pour le leader des Cauris, la construction d’une nation solidaire passera inévitablement par une lutte sans merci contre la précarisation des femmes et pour une éthique de la responsabilité parentale partagée. Navigation de l’article Quand le cœur défie la norme : l’énigme des amours proscrits Succession de Boni Yayi : Eric Houndété dans l’expectative