Afin de renforcer la prévention routière et de lutter contre les accidents dus au mauvais état mécanique des engins, le Centre national de sécurité routière (CNSR) réaffirme la stricte observance des calendriers réglementaires liés à la visite technique et aux contre-visites. Le strict respect des délais d’inspection Face au constat récurrent du non-respect des procédures d’inspection automobile, le Centre National de Sécurité Routière (CNSR) tire la sonnette d’alarme. À travers une communication officielle adressée à l’ensemble de la collectivité, l’institution étatique précise les règles du jeu pour l’obtention de l’attestation de conformité mécanique. La première directive concerne le processus initial de contrôle. À cet effet, l’organisme rappelle que « Le Centre National de Sécurité Routière (CNSR) invite les conducteurs et propriétaires de véhicules à respetar les délais réglementaires : 30 jours après la prise de rendez-vous pour effectuer la visite technique et 48 heures après notification pour présenter un véhicule en contre-visite, une fois les réparations effectuées. » En cas de dépassement des trente (30) jours suivant l’inscription initiale, la quittance de paiement perd sa validité administrative, imposant ainsi à l’usager un nouveau redevancement pour reprogrammer son passage. La contre-visite : Un cadre temporel rigide Les véhicules présentant des anomalies majeures lors du premier examen font l’objet d’un suivi rapproché. Si des défaillances techniques sont notifiées à l’automobiliste, la fenêtre d’intervention pour corriger les défectuosités et repasser le contrôle dans la même station se referme au bout de 48 heures. Dès que ce délai s’épuise sans présentation du véhicule réparé, l’évaluation est classée non conforme. L’automobiliste se voit contraint de recommencer la procédure dans son intégralité et de s’acquitter de nouveau de la totalité des tarifs d’inspection. Une démarche préventive globale Pour éviter ces désagréments administratifs et financiers, les responsables de la sécurité routière préconisent une approche anticipative. Il est vivement conseillé d’effectuer un bilan de santé préalable des organes majeurs de sécurité (freinage, pneumatiques, éclairage, direction) avant même la prise de rendez-vous. Cette sensibilisation s’inscrit pleinement dans la dynamique institutionnelle « AGIR ». L’objectif poursuivi vise à responsabiliser davantage chaque acteur de la chaîne routière pour que le contrôle technique ne soit plus perçu comme une simple contrainte administrative, mais comme un gage fondamental de protection des vies humaines. Plus de détails dans le communiqué COMMUNIQUÉ_CNSR (1) Navigation de l’article Assemblée nationale : Djogbénou renforce le partenariat avec les centrales syndicales Crise du carburant à Kérou : Le litre d’essence s’envole à 2 000 FCFA