Suite à la tentative de coup d’État qui a secoué le Bénin ce dimanche 7 décembre 2025, Me Adrien Houngbédji, figure historique de la politique nationale et ancien président de l’Assemblée Nationale, a fermement condamné cette action. Il a exprimé publiquement son soutien sans faille au Président Patrice Talon et a salué la réactivité des forces de défense. Son intervention souligne l’importance de préserver la stabilité institutionnelle et les avancées obtenues au cours des dernières années.

Une condamnation ferme et un hommage à l’armée

L’événement qui a marqué la République du Bénin ce dimanche 7 décembre 2025 – une tentative de coup d’État – a rapidement suscité des réactions au sommet de la classe politique. Me Adrien Houngbédji, ancien président de l’Assemblée Nationale et personnalité influente, a été l’un des premiers à prendre position.

Dans une déclaration cinglante, Me Houngbédji a d’abord et avant tout « condamné la tentative de coup d’État qu’a connu la République du Bénin ce dimanche 07 décembre 2025 ». Il a ensuite tenu à saluer la réponse des forces armées nationales. L’ancien parlementaire « félicite l’armée béninoise pour sa compétence et sa bravoure », insistant sur la rapidité et l’efficacité avec lesquelles l’ordre constitutionnel a été maintenu.

Soutien total aux progrès accomplis

Au-delà de la condamnation, l’intervention d’Adrien Houngbédji est un message de solidarité institutionnelle adressé au chef de l’État. Il a exprimé au président Patrice Talon « sa totale solidarité et son ferme soutien à l’occasion de cette tentative de remise en cause des progrès accompli sous ses deux mandats ».

Cette marque de soutien d’une personnalité de son envergure intervient à un moment crucial, réaffirmant l’unité autour de la légitimité constitutionnelle. Le message souligne l’attachement à la stabilité et à la poursuite des réformes et des développements initiés par l’administration actuelle. La réaction de Me Houngbédji témoigne de la volonté de la classe politique d’éviter toute déstabilisation du pays et de préserver les acquis démocratiques et économiques.

La rédaction