Malgré l’élimination aux portes de la qualification face aux redoutables Super Falcons du Nigéria, l’équipe nationale féminine du Bénin, affectueusement surnommée les « Amazones », a été accueillie en triomphe à Cotonou le 29 octobre 2025. Cette ferveur populaire et la reconnaissance officielle du Ministre des Sports, Monsieur Benoit DATO, saluent bien plus qu’un parcours : elles témoignent de la progression impressionnante du sport féminin, matérialisation d’une « vision ambitieuse » du Président Patrice TALON érigée en priorité nationale. La défaite qui consacre la résilience Le parcours des Amazones, bien qu’il n’ait pas abouti à la qualification, a révélé le nouveau statut du football féminin béninois. En affrontant les Super Falcons du Nigéria – une équipe dix (10) fois championne d’Afrique et comptant « des joueuses dont la quasi-totalité évolue dans les plus grands clubs d’Europe et du monde » – le Bénin a fait preuve d’une bravoure remarquée. Les joueuses ont enregistré une défaite de 2–0 à l’aller à Lomé, suivie d’un honorable match nul 1–1 au retour à Abeokuta, malgré la pression exercée par « plus de 15.000 supporters nigérians ». Ce résultat est considéré comme un indicateur fiable de la « progression impressionnante du football féminin béninois ». Le texte insiste sur le fait que « le football va bien au-delà des buts, c’est un jeu de vivacité, d’engagement technique et de résilience », des qualités que Romaine GANDONOU et ses coéquipières ont démontrées. La défense nigériane, menée par la vigilance de la gardienne Chiamaka NNADOZIE (Brighton) et la présence d’attaquantes de renommée mondiale telles qu’Asisat OSHOALA (Al Hilal) et Rasheedat AJIBADE (PSG), a été mise « à rude épreuve ». Un tir puissant de l’Amazone Yasminath DJIBRIL a concrétisé la résistance béninoise. Des subventions multipliées par dix et un Centre d’excellence Ce parcours est présenté comme le « fruit d’une vision » ambitieuse du chef de l’État. Depuis près de cinq ans, une restructuration profonde du sport a été engagée, se traduisant par des initiatives concrètes et chiffrées : Les subventions annuelles accordées aux clubs féminins de football sont passées de 46 millions FCFA en 2021 à 554 millions en 2025. Une politique sportive « obligeant les clubs professionnels masculins à disposer d’une équipe féminine affiliée » a été instaurée. L’encadrement technique des catégories d’âges a été renforcé, et des stages et compétitions d’envergure sont désormais organisés régulièrement. De plus, l’avenir s’annonce prometteur avec l’ouverture prochaine du Centre d’excellence de football féminin de Lokossa, une étape décisive dans la formation des jeunes talents. En incarnant « l’espoir, la fierté et l’avenir du football féminin béninois », les Amazones confirment que, comme le disait Nelson MANDELA, « La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute ». Le Bénin se positionne comme une force montante, désormais capable de rivaliser avec les plus grandes nations continentales. Léandro CODO Navigation de l’article Le CHIC: la nouvelle arme du Bénin contre les cancers et les maladies lourdes. Hadj 2026 : Le Bénin fixe un « nouveau cap »