Le député Michel SOJDJINOU est face à un choix historique : accepter de remettre son parrainage au parti Les Démocrates (LD), permettant ainsi à l’opposition de concourir en 2026, ou refuser, risquant de « plomber la démocratie » béninoise. Son silence, dénoncé dans une lettre ouverte par son ami Éric Louis Houndété, place son arbitrage personnel au centre de l’enjeu national. L’alternative radicale qui définit l’histoire La décision de Michel SOJDJINOU est réduite à une alternative radicale, dont les conséquences dépassent largement les frustrations personnelles qu’il a pu subir: Accepter le parrainage : Inscrire son nom dans l’histoire. En remettant le parrainage, le député permet au LD d’être à la « hauteur des attentes du peuple » et d’honorer l’engagement du parti à « faire renaître notre démocratie, à reconquérir nos droits et nos libertés et à réconcilier le peuple béninois ». C’est un acte de « sauvegarde de la démocratie » qui assure qu’une « compétition saine se passe dans l’intérêt du pays ». Refuser le parrainage : Risquer de « plomber la démocratie ». Refuser le parrainage pourrait empêcher le parti de présenter un candidat. Si la candidature de l’opposition échoue par manque de parrainages, la non-remise de son parrainage passera pour le facteur qui « a empêché qu’une compétition saine se passe dans l’intérêt du pays ». Éric Houndété le conjure ainsi de mettre l’intérêt de la « République » avant la souffrance personnelle. Navigation de l’article CRISE POLITIQUE CHEZ LES DÉMOCRATES : L’idéal LD « asphyxié par un leadership d’un autre âge » Michel SOJDJINOU Scission aux Démocrates : L’idéal LD « asphyxié » par l’intérieur, un cadeau pour la mouvance ?