Après quelques semaines de pause, les membres de l’équipe gouvernementale effectuent leur rentrée ce jour pour faire face à plusieurs dossiers chauds, à quelques jours seulement de la rentrée académique. C’est un agenda particulièrement chargé qui attend le président de la République et ses ministres dès cette reprise. Les membres du gouvernement du président Romuald Wadagni vont renouer avec le rythme bimensuel des comités interministériels et les Conseils des ministres mensuels, avec la nécessité de traiter avec diligence des arbitrages capitaux pour le pays. La gestion du corps enseignant au premier plan À l’approche imminente du retour des élèves dans les classes au niveau des trois ordres d’enseignement, la situation des usagers de l’école réclame des réponses concrètes. En dehors des questions d’avancement sur lesquelles l’exécutif travaille déjà, le dossier du reversement des Aspirants à l’Métier d’Enseignant (AME) s’impose comme une priorité absolue. Après plus de sept ans de service, cette catégorie de professionnels attend un statut revalorisé et une offre sociale plus juste, estimant ne plus pouvoir continuer à travailler dans les conditions actuelles. Feuille de route stratégique et cap budgétaire Parallèlement aux enjeux du secteur éducatif, l’exécutif s’attaque aux chantiers structurants de la mandature. Le gouvernement est attendu sur la présentation de son Programme d’Action de Gouvernement (PAG), le document stratégique destiné à servir de gouvernail pour l’ensemble des projets du septennat. Enfin, l’élaboration du projet de loi de finances 2027 constitue l’autre gros morceau de cette reprise. Ce texte de cadrage budgétaire devra intégrer les orientations stratégiques des institutions nationales avant d’être transmis à l’Assemblée nationale pour examen et vote. Un travail colossal s’ouvre ainsi dès aujourd’hui pour l’appareil d’État. Navigation de l’article Structuration de la géomancie au Bénin : vers la création imminente d’un Ordre des Bokonons Scandale à la DEC : jusqu’à 160 000 FCFA extorqués par prime, 8 responsables devant la CRIET