« Aujourd’hui, dans toute structure sanitaire, si quelqu’un vient et on évalue que c’est une urgence vitale, on doit pouvoir lui administrer les soins immédiatement et le sauver, quitte à voir le reste » À la suite des dernières décisions du Conseil des ministres, le Secrétaire général adjoint et Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a détaillé les mesures d’assistance pour la prise en charge des cas critiques. Sous la coordination du ministre de la Santé, le Professeur Benjamin Hounkpatin, chaque formation sanitaire du pays a désormais l’obligation légale d’intervenir sans délai afin de préserver des vies humaines. Une avancée majeure vient d’être franchie dans le domaine de la protection médico-sociale sur le territoire national. Lors d’une rencontre d’échanges portant sur les nouvelles orientations gouvernementales, le Secrétaire général adjoint et Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a apporté des clarifications sur le calendrier et les protocoles d’exécution de cette politique sociale de premier ordre. Cette réforme s’inscrit dans le cadre des engagements réguliers pris par le sommet de l’État pour faciliter l’accès de tous à des services de santé de qualité. Face aux interrogations légitimes sur le calendrier de déploiement, la réponse du porte-parole s’est voulue rassurante et sans ambiguïté : « la mesure a déjà commencé puisque le Président de la République le mercredi, comme vous avez pu le constaté dans le communiqué du Conseil des ministres, que c’est déjà mise en œuvre immédiatement ». Un dispositif d’urgence pré-organisé dans les hôpitaux Afin de garantir le succès opérationnel de cette réforme d’envergure, le ministère de la Santé, sous l’autorité du Professeur Benjamin Hounkpatin, avait anticipé les étapes logistiques. Cette démarche de planification rigoureuse a permis de sécuriser l’approvisionnement des officines et d’éviter toute rupture de stock de consommables ou de molécules d’urgence au moment du basculement réglementaire. « Et donc comme je l’ai dit, on avait déjà commencé à faire la préparation. Donc en fait, les soins étant déjà administrés de façon courante, il suffit juste de veiller à ce que les médicaments soient au niveau des urgences », a précisé Wilfried Léandre Houngbédji pour décrire le dispositif d’approvisionnement en vigueur. L’obligation d’assistance médicale érigée en règle d’or L’esprit même de cette mesure repose sur l’humanisation des centres de santé et la réactivité du personnel soignant. Elle impose de placer le secours et la préservation de l’intégrité physique du patient au-dessus de toute autre considération financière ou administrative préalable. L’accès gratuit aux soins intensifs devient la norme pour toute personne se présentant dans une situation de détresse critique. La consigne officielle résonne désormais comme un impératif catégorique au sein de toutes les équipes de garde, comme l’a martelé le porte-parole de l’exécutif : « donc aujourd’hui, dans toute structure sanitaire, si quelqu’un vient et on évalue que c’est une urgence vitale, on doit pouvoir lui administrer les soins immédiatement et le sauver, quitte à voir le reste ». Cette doctrine d’intervention replace le patient au cœur du système hospitalier national. https://www.partners-news.com/wp-content/uploads/2026/06/WhatsApp-Video-2026-06-06-at-03.45.12.mp4 Navigation de l’article Crise silencieuse dans nos assiettes : Les aliments contaminés font 1,5 million de morts par an