Le Conseil des Ministres a donné son accord pour la contractualisation d’études en vue de développer le potentiel hydroagricole du Bénin. Ce projet d’envergure, visant à renforcer la résilience et la compétitivité de l’agriculture, prévoit la construction de soixante nouvelles retenues d’eau et la réhabilitation de vingt autres dans différentes localités du pays.

 

Le gouvernement béninois franchit une étape décisive dans sa politique de développement agricole en s’attaquant au défi de la maîtrise de l’eau. Le Conseil des Ministres a autorisé la contractualisation avec un groupement de bureaux spécialisés pour mener à bien les études préliminaires à un vaste programme d’infrastructures.

Ces études sont un pilier essentiel de la stratégie visant à « développer la pratique de l’irrigation par la maîtrise totale de l’eau. » L’objectif affiché est clair : « renforcer les capacités de résilience de notre agriculture et d’accroître sa compétitivité ».

Le projet se déploie en deux volets principaux :

  • Construction : Il est prévu l’édification de soixante (60) retenues d’eau à vocation agropastorale (utiles à la fois pour l’agriculture et l’élevage).
  • Réhabilitation : Vingt (20) retenues d’eau existantes seront réhabilitées pour maximiser leur efficacité.

L’ensemble de ces quatre-vingts (80) infrastructures sera réparti dans plusieurs départements et communes, participant ainsi à la mise en valeur du potentiel hydroagricole sur l’ensemble du territoire national. L’accord du Conseil pour la contractualisation avec des bureaux spécialisés marque le lancement opérationnel de ce programme stratégique.

La Rédaction