Ancien Secrétaire Général d’une grande centrale syndicale et figure respectée du dialogue social, Guillaume Attigbé était l’invité de l’émission « L’Entretien » ce dimanche 22 février 2026. Loin de toute critique, il a tenu à saluer avec force les transformations concrètes du pays et a exprimé sa pleine confiance en la jeunesse pour porter le flambeau de la Rupture.

C’est un témoignage empreint de reconnaissance et de sérénité qu’a livré Guillaume Attigbé sur le plateau d’ESAE TV. Trente-six ans après la Conférence Nationale, l’ancien président du CNDS pose un regard approbateur sur l’évolution actuelle du Bénin, affirmant que le socle du développement est désormais solidement posé.

Un hommage à l’audace présidentielle

Pour Guillaume Attigbé, le bilan des dix dernières années est sans équivoque : Patrice Talon a été l’homme de la situation. Qualifiant le Chef de l’État de dirigeant « Kamikaze » — au sens noble de celui qui ose l’impossible pour le bien de la nation —, il a souligné que les résultats sont aujourd’hui visibles par tous. « Il a fait du concret », a-t-il martelé, citant la modernisation des infrastructures, la lutte efficace contre la corruption et la dématérialisation de l’administration.

L’invité a particulièrement insisté sur le confort apporté aux citoyens et aux retraités, qui n’ont plus à subir les lenteurs bureaucratiques d’autrefois pour obtenir leurs actes de carrière ou leurs pensions. Pour lui, le président a « touché aux intouchables » pour assainir les finances publiques et mettre le pays en marche.

Romuald Wadagni : le choix de la continuité

Abordant les perspectives de la présidentielle d’avril 2026, l’ancien syndicaliste a affiché un optimisme manifeste quant à la candidature de Romuald Wadagni. Selon ses analyses, ce choix est le plus pertinent pour garantir que les « rails » tracés ne soient pas abandonnés. Il voit en l’actuel candidat de la mouvance un homme qui a fait ses preuves et qui bénéficie d’une adhésion naturelle de la société et surtout de la jeunesse.

Loin d’y voir une simple formalité, Guillaume Attigbé estime que l’enjeu du 12 avril sera celui de la mobilisation. Il appelle les Béninois à confirmer par les urnes leur soutien à cette dynamique de progrès afin de donner au futur élu une légitimité incontestable.

Le passage de témoin à la jeunesse

Le sage du dialogue social a conclu son intervention sur une note d’espoir envers la nouvelle génération. Il se réjouit de voir des jeunes occuper désormais des postes de conseillers communaux, de maires et de députés.

Pour lui, le système partisan a permis d’épurer la classe politique et de préparer une relève de qualité. « Le pouvoir est dans vos mains, exercez-le de manière judicieuse », a-t-il lancé à l’endroit de cette jeunesse, tout en rappelant que le pays les attend désormais « au carrefour » pour confirmer les espoirs placés en eux.