Face à l’épuisement des modèles de développement importés, le Bénin possède-t-il la clé de sa propre expansion ? Dans cet entretien sans concession, le Sylvain Kuassi, thérapeute de l’âme et responsable de l’ONG « La Phé », redéfinit le Vaudou non pas comme un ensemble de croyances, mais comme une science vibratoire sacrée. En s’appuyant sur les arcanes de croissance du Fa, il explique comment la reconnexion à notre génie intérieur peut libérer le potentiel producteur de la jeunesse africaine. À l’ère de l’intelligence artificielle et d’un monde multipolaire, le chercheur invite à un véritable renouveau de la pensée pour transformer la spiritualité endogène en un puissant levier de croissance économique et de souveraineté nationale. Dans ce entretien, nous parlerons justement du vaudou, mais sous un autre angle. Le vaudou : est-ce que le vaudou peut être un levier de croissance économique pour un pays ? Et c’est avec Sylvain Kuassi, bonsoir. Sylvain Kuassi : Bonsoir M. le journaliste Le vaudou comme levier de croissance économique ? Ah oui, bon… Il faut d’abord accepter la définition du vaudou selon nos ancêtres. Si on accepte que le vaudou est Mahou-Lissa, ce que nous appelons Mahou-Lissa dans la tradition ésotérique du Fa, est Dieu. Et le vaudou est lié au signe du Fa. Donc, les signes du Fa sont des arcanes de croissance. Donc, se développer, c’est croître. Donc, le signe du Fa permet à l’homme d’acquérir le bonheur. Le bonheur, par définition, est : ce que tu es, deviens ce que tu es. Qui sommes-nous ? Nous sommes des enfants du soleil. Et chaque enfant du soleil est différent d’un enfant du fils d’un enfant de la femme qui, dans ce monde, après 3700 ans de la pensée philosophique de Platon, qui était la base du concept même de la politique, de l’administration, de toute la religion, a annoncé au départ que l’homme doit être sacrifié au pouvoir religieux, au pouvoir politique. Donc, l’homme est dans le sous-sacrifice. Le don contraignant est : taisez-vous et courbez-vous. Or, le vaudou met l’homme au cœur du développement. C’est ça qui change. Pour le vaudou, c’est l’homme qui est important. Et toutes les forces de la nature doivent œuvrer pour l’homme, pour le bonheur de l’homme. Donc, l’homme devient le producteur. Aujourd’hui, on peut remarquer que sur 99 % de la population mondiale, il y a à peine 1 % qui sont des producteurs. Tout le reste sont des descendants. Ils ne possèdent rien, tu vois ? Ils sont des esclaves parce qu’ils n’ont pas la liberté. Et c’est là où je pense que le vaudou peut apporter un plus. Dans le monde d’aujourd’hui où l’on dit que le monde unipolaire est à sa fin, on parle plutôt de monde multipolaire, qui est lié au concept du vaudou. Dieu, au départ, est vaudou. Le vaudou et Dieu est couple. C’est Adam et Ève. C’est Mahou-Lissa. Ce n’est pas un, ce n’est pas le monothéisme. Le monothéisme nous a menti, c’est le mensonge. 3000 ans de mensonges aujourd’hui. On a vu que le monothéisme finit dans la brutalité. L’homme reste encore dans sa barbarie. Il n’y a pas de justice, il n’y a pas d’éthique, il n’y a pas de morale, ce ne sont que des mots. Après, aujourd’hui, on vient à l’intelligence artificielle. Tout est reflet, tout est imaginaire. Donc, le vaudou peut être aujourd’hui le point de départ d’un nouvel ordre mondial basé plutôt sur la justice, où l’homme devient vraiment le centre du développement. Donc, en ce moment, l’art royal doit être enseigné à l’homme. Et qu’est-ce qu’ils appellent l’art royal ? C’est le Fa, qui est la science par excellence, qui est la science des amoureux. Donc, si on peut enseigner l’art royal aux humains, aux citoyens, ces citoyens deviennent des gens dignes, responsables devant la nation et le public. Donc, l’homme peut être vraiment l’auteur de la croissance s’il devient producteur. Il produit des biens, il est content, il est heureux d’exister. Aujourd’hui, les hommes ne sont pas heureux d’exister. C’est ça le problème. Parce que l’enseignement aujourd’hui qu’on nous a donné nous amène à être vraiment soit des esclaves, soit des robots. Donc, on ne peut pas tout de suite se développer. Développer, c’est grandir, et la croissance vient toujours de l’intérieur. Nous, aujourd’hui, on nous amène vers l’extérieur. Donc, on n’a pas la bonne approche du développement de la croissance. C’est en cela que je pense que le vaudou peut vraiment apporter ce plus. Et à partir de là, est-ce qu’on peut déjà dire que le vaudou prône la souveraineté du peuple ? Oui, le vaudou permet au citoyen d’être souverain. On dit « le pouvoir au peuple ». Aujourd’hui, le peuple n’a pas le pouvoir. (Rires de l’animateur) Comment peut-on donner du pouvoir à des ignorants ? Le peuple est ignorant. Même aujourd’hui, le peuple ne vote pas vraiment, ils donnent des mandats à des gens qu’ils ne connaissent pas. Alors que le peuple, avec le vaudou, devient souverain. Il devient roi. Il devient prêtre et maître. Il peut choisir librement. Il devient un homme indépendant. C’est ça qui est important. Ça change complètement la notion de citoyen, de développement, tout ça. Il apporte un plus, parce que aujourd’hui on voit l’État, la créativité de l’État, mais on ne voit pas l’individu. Or, c’est pour l’individu qu’on doit œuvrer. Le bonheur dépend de l’individu. L’individu doit être le moteur du développement. Le moteur. Aujourd’hui, on ne voit pas ça. Aujourd’hui, nos chefs d’État sont comme la mère pélican qui met ce qu’elle veut dans la bouche de qui elle veut, des oisillons. Nous sommes des oisillons, et ce sont les oisillons qui sont autour du pouvoir qui mangent. Les autres oisillons qui sont plus loin n’ont rien. Donc, il faut toujours être des descendants, et ce n’est pas bon. C’est pour ça que je dis que le vaudou peut apporter un plus. Oui, d’accord. Voilà. Et quels sont, selon vous, les secteurs qui pourraient bénéficier de la pratique vaudou, par exemple ? Tous les secteurs aujourd’hui. Déjà, on voit que les médecins, d’ici 2 à 3 ans, n’auront plus de boulot (Rires) parce que l’IA les remplace. Oui, l’intelligence artificielle remplace beaucoup de gens. Alors qu’à partir du vaudou, c’est la pensée créatrice. On devient des génies. On devient des savants. On peut supplanter l’IA elle-même. Donc, à tous les niveaux, le vaudou peut apporter une transformation bénéfique à l’être humain. Le vaudou va amener le fils de la femme à devenir le fils de l’homme, le génie solaire. Donc, le vaudou est important dans tous les domaines. Mieux vaut être savant dans tous les domaines que d’être esclave. C’est vrai, oui. Aujourd’hui, l’enseignement nous obnubile dans presque tous les domaines. Prenons le cas des mathématiciens actuels : le vaudou les remplace. Un génie est plus efficace que quelqu’un qui bosse, qui a une théorie de mathématiques dans sa tête et qui la répète comme un perroquet. Même la médecine, c’est valable dans tous les domaines aujourd’hui. Pourquoi l’Afrique n’arrive pas à créer ? L’Afrique répète l’enseignement qu’on lui a donné. Cet enseignement obnubile, il ne crée pas. Alors que le vaudou crée. Le vaudou, c’est la divinité. Le vaudou réveille le génie en toi. Donc, à partir du moment où tu deviens le génie solaire, tu es la création même. Le monde de demain sera le monde des génies et des savants. Donc, le vaudou a toute sa place. Le Bénin doit aller vers l’école du vaudou. Vers l’école du vaudou. Et comment pensez-vous que la communauté vaudou, quand on œuvre proprement, peut apporter de l’emploi et une valeur ajoutée ? Oui, il faut commencer déjà par créer des écoles de vaudou. (Rires de l’animateur) Mais l’école de vaudou doit être différente de l’école qu’on a aujourd’hui. Ce ne sont pas vos collèges. Non, ce sont des centres d’initiation, des temples. Les temples initiatiques ne sont pas des églises. Parce qu’il faut noter aussi que la tradition africaine n’est pas une religion. Les Africains n’adorent pas. L’adoration vient de l’Occident. Dans la religion, il n’y a pas de certitude, c’est la foi et la charité. Nous, quand on parle de vaudou, on parle de certitude. Quand je parle de Fa, je parle de certitude, ça dépasse les mathématiques. Je sais que j’existe. Je sais que j’ai mon univers, j’ai un cosmos que je maîtrise. Donc, si on peut créer des temples d’initiation, les peuples du monde vont se déplacer pour aller vers ces temples, vers cette quête. Le vaudou devient une quête. Le touriste préfère aller découvrir quelque chose qu’il n’a pas chez lui, des choses inaccessibles qui rapprochent de la divinité. Donc, le vaudou peut apporter un plus dans tous les domaines. Aujourd’hui au Bénin, on est sur la voie. On développe le vaudou culturel. Il faut aller plus loin. Normalement, on doit commencer par le vaudou qui est l’essence même de la divinité, et le culturel vient après. Bon, ce n’est pas grave, on a commencé par le culturel. Le culturel permet quand même d’installer les infrastructures, après on ira vers la quête qui est le centre de l’homme. On veut le vaudou qui forme les savants, les êtres supérieurs. Donc, ça va venir, nous sommes sur le chemin. Cela apportera un plus à l’humanité. Pensez-vous qu’il y a des aspects spécifiques du vaudou qui pourraient être valorisés ? Oui, dans tous les domaines, c’est un nouveau départ. C’est comme si aujourd’hui, après la philosophie de Platon (300 ans avant Jésus-Christ) et 2000 ans de religion catholique, on constatait l’échec. Donc, c’est le renouveau. Aujourd’hui, face au nouvel ordre mondial, on remet le vaudou à la tête. On opère un changement complet de civilisation où les humains se prennent en charge et imaginent un monde où ils communiquent avec Dieu. Oui, c’est formidable. Les humains communiquent avec les éléments. On n’est plus esclave des éléments, on en est maître. On devient des façonniers, des artisans de ce monde. Quand on parle du grand architecte, titre utilisé en maçonnerie, c’est le Dieu Enki. Et le Dieu Enki, qui est le Dieu sumérien, a donné la possibilité au fils de la femme de devenir des vaudous, des savants, des façonniers. Et pourquoi aujourd’hui parle-t-on des maçons ? Les maçons ont pris ce titre. Le titre de la tribu du Dieu Enki, qui est le façonnier, le potier, l’artisan, le chef maçon. Le Dieu Enki n’est autre que le Dieu Ptah en Égypte antique, qu’au Bénin on appelle Fa. Donc, le Fa permet d’être des façonniers, des artisans, des maçons. Imagine un monde où aujourd’hui, le fils de l’homme devient l’artisan de sa vie, le façonnier de la République. C’est le paradis sur terre. Le vaudou changera complètement le système social actuel, et même la justice va régner. Parce que le vaudou est intimement lié à la justice. Quand je parle de Dieu Mahou-Lissa, c’est le Dieu juste. Et le Dieu juste a toujours deux têtes, c’est le chiffre huit. Le nombre d’idées du vaudou est le nombre huit. Ah oui, ça, ils ne le savent pas. C’est pour ça qu’Adam et Ève n’étaient pas un, ils étaient deux. Deux crée le huit. Deux est le nombre d’Adam Kadmon. Tout est sorti du deux. C’est le « Beth », d’où le bétel. Nous, on appelle cela Obara-Meji. L’Adam Kadmon cache le trois qui est Ève. C’est pour cela qu’on dit que Ève est sortie du côté d’Adam, donc du côté du deux. Maintenant, quand je retourne le deux inversé, cela donne le huit, l’être primitif. Adam et Ève étaient des êtres soudés. Donc le monde multipolaire est à l’origine déjà. Le monothéisme était un mensonge. C’est pour ça que dans l’ancienne Égypte, on parle du Dieu Thot, le Dieu huit, qui est représenté par le singe, parce que le singe, dans la tradition africaine, est lié aux jumeaux, à la complémentarité de deux êtres soudés ensemble. Aujourd’hui, parce qu’on n’est pas soudés, on est séparés, la mort nous a séparés. Nous sommes des enfants de la mort. Donc aujourd’hui, le retour consiste à retrouver l’état de l’œuf hermétique. Le vaudou peut nous amener, dès ce monde vivant, à retrouver notre autre moitié, cette complémentarité qui fait de nous des êtres entiers. On devient des absolus, on acquiert un langage d’absolu et on peut communiquer avec tout ce qu’on veut. On peut voyager même sans avion ; on peut laisser le corps physique qui nous empêche d’être libres. Le vaudou libère l’âme du corps physique. Le vaudou nous libère complètement. Ce serait vraiment merveilleux si les gens commençaient dès maintenant par l’école du vaudou. Le vaudou nous libère au point qu’on n’aura plus besoin de satellites pour communiquer. Par la pensée, on peut déjà communiquer. La pensée est tout. Voilà. Justement, puisque vous parlez de l’école de vaudou et des temples initiatiques, est-ce que l’État ne pourrait pas repenser le vaudou en lui reversant, par exemple, 1 % de certaines taxes pour valoriser ces temples ? Ce serait l’idéal. Mais l’État aujourd’hui ne peut pas le faire ainsi parce qu’il a choisi la voie de la République, qui stipule que l’État est laïc. Donc, pour un État laïc, il est théoriquement impossible de subventionner le vaudou. C’est vrai que l’État français ou l’Occident en général ont beau être laïcs, ils ont massivement financé l’Église catholique au départ. Nous-mêmes au Dahomey, nous avons financé l’Église catholique. Tous les terrains que l’Église possède aujourd’hui sont des terrains de l’État pour lesquels elle ne paie pas d’impôts, l’État l’a subventionnée. Mais aujourd’hui, on joue le jeu de la laïcité pour dire que l’État n’a plus le droit de financer les religions endogènes. Ce n’est pas juste. Cependant, une volonté politique forte pourrait instaurer une taxe vaudou, calquée sur la taxe touristique, qui permettrait de construire et d’entretenir nos temples. Ce ne sont pas des écoles d’enseignement général ou obnubilant. C’est d’ailleurs pour cela que je suis contre le fait qu’on enseigne le vaudou ou le Fa de manière classique à l’école, car le vaudou s’adresse aux spécificités de chacun. Je suis unique, tu es unique, et chacun a un enseignement unique. L’enseignement général est le même pour tout le monde. À l’initiation du Fa, c’est ton Fa qui devient ton guide, ton cheminement, ta légende personnelle, et non celle d’un autre. Chacun doit faire son propre envol par sa propre Merkabah. C’est un enseignement spécifique. L’État peut aider à financer cela en trouvant des personnes qui possèdent véritablement la science du vaudou, et non des charlatans. Parce qu’il y a beaucoup de charlatans qui se réclament du vaudou. Oui, parce que la manière dont le vaudou est perçu et pratiqué par beaucoup aujourd’hui n’est pas l’idéal. Non, ce n’est pas l’idéal. J’ai eu la chance et la fierté de côtoyer les neuf vieux qui ont créé l’Amayan vaudou. Jusqu’à leur départ de ce monde, ils ont interdit l’accès des « vaudounons » de pacotille à leur association. Aucun n’y a été initié. Pourquoi ? Ils me disaient : « Monsieur Kuassi, imaginez un ignorant qui achète un vaudou quelque part, on le lui installe et il s’autoproclame chef ? » Aujourd’hui, les gens achètent des vaudous à 400 000 ou 500 000 francs CFA et deviennent tous des vaudounons. Il faut impérativement balayer la maison du vaudou. Quand je le dis, certains pensent que je suis contre eux, mais non. Si on analyse les Hounons d’aujourd’hui, à peine 1 % sont de vrais initiés. Je les connais et ils savent que je les connais (Rires de l’animateur). Ce qui se passe n’est pas normal. Il faut aussi dissocier le vaudou du fétichisme. Ce que tu as fabriqué de tes mains ne te sauve pas. Si tu as simplement payé pour qu’on te fabrique un objet sans en connaître la science, cela finit en égrégore psychique, c’est tout. Le vaudou, lui, est l’inconnaissable. Si on accepte ce principe, l’Afrique grandira. Regardez le bouddhisme : il rapporte des milliards. Il y a des temples magnifiques partout dans le monde qui permettent l’éveil du peuple. C’est par la science de ses ancêtres et sa culture que la Chine s’est développée. Attention, la culture brute n’amène pas au savant, c’est l’essence qui compte, le Fouhi. Le Fouhi, c’est l’enseignement du Fa. L’ancêtre mythique de la Chine antique, Fu Xi (ou Fouhi), a révélé cet enseignement à partir de la tortue sortie de la rivière, qui est le symbole d’Obara-Meji. Les signes du Fa sont des arcanes de croissance. On ne peut pas grandir sans eux. Si on revient à l’école du Fa, nos citoyens deviendront des génies, des enfants ultraviolets. À vous entendre, vous exhortez les peuples du monde, et particulièrement les Africains, à repenser totalement le vaudou. Ah oui, ce serait le bonheur du peuple et du monde. Les Blancs le savent. Lorsque j’ai écrit mon livre sur la science de la félicité, j’ai reçu des retours de chercheurs occidentaux. Ils ont compris que le salut de la pensée humaine ne passera plus par le cartésianisme pur. Ils cherchent la clé de la conscience quantique, et cette clé, c’est le Fa qui la détient depuis des millénaires. Ils viennent chercher chez nous ce qu’ils ont perdu chez eux. C’est-à-dire que le vaudou, loin des clichés de sorcellerie, est en réalité une science de l’esprit ? Mais complètement ! Le mot « sorcellerie » est le mot de l’ignorant ou du colonisateur qui veut diaboliser ce qu’il ne peut ni posséder ni comprendre. Le vaudou, c’est la gestion des énergies et des vibrations. Devant un autel vaudou, vous n’adorez pas une pierre, vous activez un vortex vibratoire lié à un archétype du cosmos. C’est de la physique, Jacques ! De la physique sacrée. Si le gouvernement béninois et la jeunesse africaine comprennent que le vaudou est une technologie mentale de souveraineté, on n’aura plus besoin d’aller mendier des théories de développement à Washington ou à Paris. La croissance économique découle de la puissance mentale d’un peuple. Un peuple spirituellement colonisé produira toujours une économie de colonisé. Nous tendons progressivement vers la fin de cette émission. Si l’on doit retenir un message essentiel pour cette jeunesse qui nous regarde, parfois partagée entre modernité technologique et traditions, que lui diriez-vous ? Je lui dirais : n’ayez pas peur de votre identité. L’intelligence artificielle que vous utilisez aujourd’hui n’est qu’un pâle reflet de l’intelligence universelle à laquelle le Fa donne accès. Devenez des producteurs de votre propre culture, et non les consommateurs des algorithmes des autres. Le vaudou, c’est l’avenir, ce n’est pas le passé. C’est le retour à l’ordre initial, au chiffre huit, à l’équilibre parfait. Merci beaucoup Sylvain Kuassi. Je rappelle que vous êtes chercheur, écrivain, thérapeute de l’âme, responsable de l’ONG « La Phé » et spécialiste des sciences initiatiques. C’est la fin de cet entretien. Merci à toutes et à tous de nous avoir suivis. Restez connectés sur nos canaux, et à très bientôt. Navigation de l’article Femme, actrice de la démocratie : Quel impact pour l’inclusion et de la représentation au Bénin ? Tradition et développement : Sylvain Kuassi « Le vaudou est l’arme économique secrète du Bénin »