Rencontre TALON-Acteurs des filières Soja et Cajou : Talon exhorte les acteurs a travaillé ensemble pour relever les défis

Soja conventionnel 270f au lieu de 175f ; Soja bio à 320F
Plus de crispation, paiement comptant
Interdiction du transport du céréale par voie terrestre

 

Le président de la République, SEM a rencontré dans la journée d’hier, au Palais de la Marina, les acteurs du secteur agricole notamment les producteurs des filière Noix d’Acajou et du Soja.

Dans le soucis de trouver une solution aux défis et opportunités liés aux développement desdites filières. Au cours de cette rencontre Patrice Talon a souligné l’importance de ses deux filières dans la croissance de l’économie béninoise et exhorté les différents acteurs a travaillé ensemble pour relever les défis auxquels sont confrontés leur secteur. Par la même occasion, le Chef de l’Etat n’a pas hésité  à réaffirmer son encagement à améliorer la compétitivité des secteurs Acajou et Soja. « Nous faisons des efforts pour promouvoir les filières agricoles, notamment le cajou et le soja. Mais ces efforts, malheureusement, ne profitent pas au pays, mais à des individus. Au Bénin, il n’y a que le coton qui contribue aux ressources publiques. Ce qui n’est pas normal. Notre ambition est que le secteur agricole génère de l’industrie agricole. Alors, en dehors du coton, les autres spéculations agricoles devraient en faire autant. C’est pourquoi nous avons décidé qu’à partir d’avril 2024, le cajou et le soja ne seront plus exportés à l’état brut. Les productions seront transformées sur place. Cela va créer des emplois et de la richesse nationale. Nous n’allons pas continuer à tendre la main aux autres. Le Bénin va se distinguer autrement en comptant sur ses efforts, sur ses producteurs agricoles. Et chacun de nous fera sa part de job. C’est la raison de l’instauration des redevances à l’exportation. Elles participent au développement de notre pays ». A laissé entendre le Président Patrice TALON.

Steev K. ADJAMAN, Président de l’Union Nationale des Producteurs de soja au Bénin (UNAPS-Bénin), à la sortie de la séance de travail. a laissé exprimé sa satisfaction « Les sojaculteurs sont en fête ». Et pour une sortie de crise, la solution « magique et inespérée » a été trouvée, se réjouit le président de l’Union. En effet, cette séance a  permis de retenir, de façon consensuelle, le prix d’achat à 270 FCFA pour le soja conventionnel, et 320 FCFA le soja bio.

Notons au cours de  cette séance la présence du Ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, Abdoulaye BIO TCHANÉ, du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi DOSSOUHOUI, et du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou ASSOUMAN.Des responsables de l’Union Nationale des Producteurs de Soja au Bénin (UNAPS-Bénin), de l’Association Interprofessionnelle du Coton (AIC) et de la Fédération Nationale de Producteurs de Coton du Bénin (FNPC)..