Le président de Moel-Bénin a transformé le siège de campagne de Parakou en un véritable chaudron politique ce dimanche 4 janvier. À quelques encablures du scrutin du 11 janvier, le leader de la « marée noire » a sonné la charge contre le statu quo parlementaire, appelant les populations à oser le renouvellement pour changer leur destin.

L’offensive politique de Moel-Bénin a pris une nouvelle dimension dans la cité des Koburu. En mission de galvanisation, Jacques Ayadji a mobilisé ses troupes avec une détermination affichée, présentant son parti comme l’unique alternative dotée d’une vision contractuelle claire avec le peuple.

« Il faut voter pour Moël Bénin parce que Moël Bénin est le seul parti sur les cinq pour les législatives à vous dire ce qu’il fera du mandat que vous allez lui confié », a déclaré le président du parti, insistant sur la transparence de son offre politique. Pour lui, l’heure est au bilan pour les anciens acteurs et à l’ouverture pour les nouvelles énergies.

Face aux militants, Jacques Ayadji n’a pas mâché ses mots sur la nécessité de renouveler le personnel politique au Palais des Gouverneurs. Sa stratégie repose sur un constat de saturation : « deuxième raison pour lesquelles pour laquelle il faut prendre Moël Bénin plutôt que les autres partis c’est qu’on a déjà vu les autres faire il faut travailler à ce qu’il y ait d’autres visages d’autres façons de faire à l’Assemblée nationale ». Il a d’ailleurs réitéré l’ADN de son mouvement en affirmant : « on travaille pour le renouvellement de la classe politique on travaille pour que ce ne soi plus les mêmes qui soient à l’assemblée ».

Le fer de lance de cette conquête reste la jeunesse, à qui il promet une représentation audacieuse et sans compromis sur la vérité. « Le parti Moël est le parti des jeunes je vous demande de nous faire confiance nous voulons être un pont solide entre le chef de l’État et vous », a-t-il lancé. Prêt à assumer ses convictions, il a conclu sur une note de bravoure politique : « si vous accordez vos suffrages au parti Moël Bénin vous savez bien de notre président jusqu’à tous les autres membres du bureau politique nous sommes audacieux nous sommes prêts quel que soit ce que ça nous crée comme problème tant que nous sommes convaincus que c’est la vérité que nous disons nous sommes prêts à subir l’avenir de demain ».

Cette descente de Jacques Ayadji à Parakou marque un tournant dans la campagne de proximité du parti, dont les militants sont désormais investis d’une mission : transformer cette ferveur populaire en un raz-de-marée électoral le dimanche 11 janvier prochain.

LA REDACTION