Reçu sur le plateau de l’émission « L’INVITÉ » d’ESAE TV ce dimanche 04 janvier 2026, le président du Front des Organisations Nationales contre la Corruption (FONAC) a jeté un pavé dans la mare. À l’heure où les enjeux électoraux se précisent, l’infatigable pourfendeur de la malgouvernance a exposé les dérives qui menacent la sincérité des scrutins, tout en rappelant aux citoyens la portée sacrée de leur bulletin de vote.

L’exercice de ce week-end, conduit par le duo d’animateurs Abd’el Khader Achirou et Billie Laïbi, a permis de mettre en lumière les mécanismes souvent opaques qui entachent les périodes de propagande. Jean Baptiste Elias, fidèle à sa réputation de gardien de l’éthique publique, a passé au crible les pratiques en vigueur lors de la « campagne électorale », une période qu’il juge cruciale mais trop souvent vulnérable aux appétits financiers.

La lutte contre l’achat de conscience
Au cœur des échanges, la question de la « corruption électorale » a occupé une place centrale. Pour le président du FONAC, le détournement du processus démocratique par l’argent constitue une menace directe pour la stabilité des institutions. Il a dénoncé avec vigueur les stratégies visant à fragiliser le discernement des électeurs, soulignant que la dignité du citoyen ne saurait être troquée contre des faveurs éphémères.

Selon l’invité, assainir les mœurs politiques est un préalable indispensable pour garantir que les élus soient véritablement le reflet de la volonté populaire et non les bénéficiaires d’un système de marchandage.

Un vote pour l’avenir
L’émission a également servi de tribune pédagogique pour clarifier le « sens et portée du vote lors d’un scrutin ». Au-delà du simple geste technique dans l’isoloir, Jean Baptiste Elias a insisté sur la dimension contractuelle du suffrage. Voter, a-t-il rappelé, c’est déléguer une partie de sa souveraineté pour la gestion de la cité. Par conséquent, ce choix doit être guidé par l’analyse des programmes et l’intégrité des candidats plutôt que par des pressions extérieures.

Diffusé largement sur les plateformes numériques et les réseaux de Smart-TV, cet entretien avec le patron du FONAC sonne comme une mise en garde nécessaire. En appelant à une prise de conscience collective, Jean Baptiste Elias espère voir les prochains rendez-vous électoraux se transformer en véritables moments de célébration de la transparence et du civisme.

La rédaction