Après la tenue des scrutins couplés du dimanche 11 janvier dernier, la Cour constitutionnelle a entamé le traitement des plis électoraux. Dans un communiqué publié ce jeudi 15 janvier, la haute juridiction rassure les acteurs politiques sur le respect des délais légaux pour la proclamation des résultats définitifs.

La ferveur électorale laisse place à la rigueur administrative. Réunie à Cotonou, la Cour constitutionnelle a officiellement lancé la phase de traitement des données recueillies lors du double scrutin du 11 janvier 2026. Sous la direction du Secrétaire général, le Dr Gani Romuald Irotori, l’institution s’attèle désormais à la validation des chiffres issus des urnes.

Un suivi rigoureux malgré quelques retards

L’institution souligne avoir suivi avec attention le déroulement du vote sur l’ensemble du territoire national. Si le processus global s’est poursuivi, la Cour note toutefois que « des retards dans le démarrage des scrutins ont été enregistrés dans certaines circonscriptions électorales ». Ces dysfonctionnements sont imputés à la complexité de l’organisation couplée, et ce, en dépit des moyens logistiques déployés par la Commission électorale nationale autonome (CENA).

Transparence et célérité

L’heure est désormais à la compilation. Assistés des rapporteurs adjoints, les membres de la Cour ont pris possession des plis électoraux pour un examen minutieux. L’objectif affiché est de travailler avec « célérité et transparence » afin de respecter les dispositions légales en vigueur.

Le calendrier est clair : la proclamation des résultats définitifs des législatives interviendra « au plus tard dans les soixante-douze (72) heures de la date de réception des résultats certifiés par la CENA ». En attendant, la Cour constitutionnelle appelle à la sérénité et « rassure toutes les parties prenantes qu’elle proclamera les résultats définitifs dans les délais légaux ».

La Rédaction

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