Le Conseil des Ministres du 18 février 2026 a mis l’accent sur la rigueur technique et environnementale de deux projets majeurs : le Resort balnéaire de Avlo à Grand-Popo et le nouveau siège des services fiscaux. À travers le recrutement de cabinets d’expertise, l’État béninois entend garantir la durabilité des ouvrages et la sécurité des usagers. L’exécutif béninois ne veut rien laisser au hasard dans la mise en œuvre de son Programme d’Action. Mercredi dernier, deux dossiers stratégiques ont fait l’objet de communications décisives, marquant la volonté de l’État de s’entourer de garanties techniques avant le lancement ou l’achèvement des travaux. Avlo : Le luxe au défi de l’écologie Le projet de construction du Resort urbain et balnéaire de Avlo, situé à Grand-Popo, entre dans une phase cruciale. Cette infrastructure, destinée à promouvoir une « offre balnéaire haut de gamme développée dans une approche résolument orientée vers l’écotourisme », nécessite une vigilance particulière au regard de sa situation géographique. Pour assurer la « préservation de l’écosystème côtier » et la « durabilité des ouvrages », le Conseil a autorisé la réalisation d’une étude d’impact environnemental et social (EIES). Cette étude, complémentaire aux travaux architecturaux déjà lancés, est la condition sine qua non pour garantir une cohabitation harmonieuse entre ce complexe de luxe et la biodiversité de la zone littorale de Grand-Popo. Sécurité renforcée pour la Direction Générale des Impôts Le second volet des communications concerne le cadre de travail des agents de l’administration fiscale. Le Gouvernement a acté le recrutement d’un Bureau de contrôle technique pour la construction des bureaux de la Direction générale des Impôts (DGI). L’objectif ici est d’anticiper tout risque structurel. Le cahier des charges confié au cabinet est exhaustif : il comprend l’audit de la « solidité du bâtiment à achever », le fonctionnement des dispositifs techniques, la « vérification des installations électriques avant mise sous tension » et, point majeur, l’accessibilité des constructions pour les « personnes à mobilité réduite ». En formalisant ces marchés de contrôle dès la phase d’avant-projet, l’État s’assure que ces bâtiments recevant du public répondent aux normes de sécurité les plus strictes. Ces mesures confirment la nouvelle culture de reddition de comptes et de qualité imposée dans la gestion des grands projets d’infrastructure au Bénin. Navigation de l’article Éradication du paludisme : Le Gouvernement crée l’Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques Législatives 2026 : Le Gouvernement Talon s’organise après le départ des ministres-députés