Le gouvernement burkinabè a annoncé avoir neutralisé une tentative de coup d’État qui devait être perpétrée dans la nuit du 3 janvier 2026. Selon le ministre de la Sécurité, Mahamadi Sana, les autorités ont repris le contrôle total de la situation après avoir démantelé ce réseau composé de complices militaires et civils.

Une exécution prévue pour le 3 janvier

Le ministre de la Sécurité a révélé les détails d’un plan minutieusement préparé visant à renverser l’ordre constitutionnel. L’assaut final de ce projet de déstabilisation majeure était programmé pour le samedi 3 janvier 2026 aux alentours de 23 heures. Grâce à l’anticipation des services compétents, la menace a été écartée avant que les auteurs ne puissent passer à l’acte.

Une coalition de militaires et de civils

L’enquête révèle que ce complot ne se limitait pas aux casernes. La tentative impliquait une collaboration entre des éléments des forces armées et des acteurs civils, unis dans l’objectif de renverser les institutions actuelles. Le ministre Mahamadi Sana a fermement qualifié cette entreprise de « funeste projet », soulignant la gravité des intentions des conspirateurs qui visaient le sommet de l’État.

Appel au calme et vigilance accrue

Face à cette situation, les autorités burkinabè se veulent rassurantes. Le gouvernement affirme que « la situation est sous contrôle » et que les investigations se poursuivent pour identifier l’ensemble des ramifications de ce réseau, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Ce démantèlement intervient dans un contexte où la vigilance sécuritaire reste la priorité absolue des autorités de la transition.

la Rédaction