Sous la présidence du Capitaine Ibrahim Traoré, le Conseil des ministres de ce jeudi 19 février 2026 a acté des réformes structurelles majeures. Entre l’inscription des idéaux révolutionnaires dans la Charte de la Transition et une victoire sanitaire historique contre le paludisme, l’exécutif renforce son ancrage socio-politique. Le palais présidentiel de Ouagadougou a abrité ce jeudi l’hebdomadaire Conseil des ministres, marqué par l’examen de dossiers stratégiques visant l’amélioration des conditions de vie des Burkinabè. Sous l’impulsion du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le gouvernement a franchi de nouvelles étapes dans la mise en œuvre de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Le paludisme en net recul : une baisse historique Le volet social a été dominé par une communication orale du Ministre de la Santé, le Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, révélant des statistiques encourageantes pour l’année 2025. Le pays a enregistré une baisse de 32% des cas de paludisme, passant de 10 805 000 en 2024 à 7 329 000 en 2025. Les chiffres sont encore plus marquants concernant la mortalité, avec une chute de 48% des décès (1 900 cas en 2025 contre 3 523 en 2024). Cette performance s’explique notamment par : L’impact du leadership national et le renforcement de la gouvernance sanitaire. La distribution massive de 15 millions de moustiquaires imprégnées (MILDA). Les efforts d’assainissement du cadre de vie impulsés par le Chef de l’État. Réformes politiques : La Charte de la Transition mutée Sur le plan institutionnel, une modification cruciale de la Charte de la Transition a été adoptée. Ce projet de loi fait suite à l’abrogation, le 9 février dernier, des textes régissant les partis politiques et le statut du chef de file de l’opposition. « Cette modification de la Charte prend en compte les idéaux de la Révolution Progressiste Populaire, proclamée le 1er avril 2025 par le Président du Faso », a précisé le Ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue Bayala. Le texte intègre désormais dans son préambule la valorisation des valeurs socioculturelles nationales, lesquelles priment désormais sur les engagements internationaux s’ils s’avèrent incompatibles. Vers des délégations spéciales plus inclusives Enfin, le Conseil a redéfini le visage de la gouvernance locale. Conséquence directe du nouveau Code général des collectivités territoriales, un décret porte désormais création de « délégations spéciales » conçues comme de véritables assemblées locales. Les innovations sont de taille : les chefs de circonscriptions administratives ainsi que les autorités coutumières et religieuses se retirent de ces instances. Ils cèdent la place à une représentation accrue des forces vives de la nation, incluant les agriculteurs, les éleveurs, les artisans, les commerçants, ainsi que les personnes en situation de handicap. Une mutation qui vise, selon le Ministre d’État Émile Zerbo, à territorialiser davantage l’action publique. Navigation de l’article PARTNERS NEWS DU 18 FEVRIER 2026 Traité mondial sur les plastiques : Le Bénin au cœur d’une coalition de 1000 organisations francophones