L’Union progressiste le Renouveau (Up-R) a tranché pour combler la vacance du pouvoir au sein de la municipalité, chef-lieu du département du Plateau. Liamidi Odouchinan prend officiellement les rênes de la commune, succédant à un prédécesseur appelé à des responsabilités nationales au sein de l’appareil d’État.

Une succession consécutive au remaniement ministériel

L’ascension de Liamidi Odouchinan s’inscrit dans la suite logique des répercussions du dernier mouvement gouvernemental. Le poste de premier magistrat de Pobè était en effet resté vacant depuis le 24 mai dernier, date à laquelle l’ancien maire, Clément Koutchadé, a été promu ministre de l’Enseignement secondaire lors de la formation du gouvernement de Romuald Wadagni.

Conformément aux dispositions légales et aux textes en vigueur régissant les collectivités locales au Bénin, le processus de remplacement a été rigoureusement respecté pour assurer la continuité du service public.

De chef de cabinet à premier magistrat : un parcours de confiance

L’accès de Liamidi Odouchinan au fauteuil de maire repose sur une mécanique institutionnelle et politique bien huilée. En tant que suppléant direct, cet enseignant à la retraite fait une entrée remarquée au sein du conseil communal. Un terrain qu’il connaît particulièrement bien pour avoir officié comme chef de cabinet de la mairie, une fonction à laquelle Clément Koutchadé l’avait lui-même positionné.

Au-delà de la stricte conformité légale, le nouveau maire bénéficie d’un adoubement politique stratégique. Sa désignation par les instances de son parti, l’Union progressiste le Renouveau (Up-R), lui confère une double légitimité. Fort de cet ancrage politique et de sa connaissance des dossiers locaux, Liamidi Odouchinan s’installe confortablement à la tête de la commune de Pobè pour relever les défis de développement du territoire.