Par le biais d’un communiqué officiel signé de son Directeur Général, Alphonse da Silva, l’Office du Baccalauréat du Bénin invite les candidats admissibles aptes classés en situation de « cas réservés » à régulariser leur situation. Le document précise également les dates de la phase de consultation des copies ainsi que les pièces à fournir par les requérants. Dernière ligne droite pour les candidats au Baccalauréat 2026. L’Office du Baccalauréat vient de publier une note de cadrage importante concernant deux procédures cruciales de cette session : la gestion des « cas réservés » et les modalités d’ouverture du registre de consultation des copies d’examen. 1. Procédure pour les « cas réservés » Sont concernés les candidats admissibles et aptes qui, pour diverses raisons, n’ont pas pu subir les épreuves d’éducation physique et sportive (EPS) et se retrouvent classés en situation de « cas réservés ». Dépôt de dossier : Ces candidats doivent déposer au secrétariat de l’Office du Baccalauréat un dossier composé de : une demande manuscrite ; un certificat médical ; une photocopie de la convocation. Précision importante : Les candidats qui ont déjà déposé leur dossier au sein des centres de correction-délibération n’ont plus besoin de réitérer la procédure auprès de l’Office du Baccalauréat. Date de composition : Tous les candidats concernés par cette situation de « cas réservés » sont attendus au CEG Sainte Rita à Cotonou, le vendredi 24 juillet 2026 à 08 heures précises, pour la suite et la fin des épreuves de composition. 2. Ouverture de la consultation des copies Pour les candidats désireux de vérifier leurs copies d’examen, le registre des consultations sera officiellement ouvert du lundi 20 juillet au lundi 27 juillet 2026. Pour engager cette démarche, les pièces requises à fournir sont : une photocopie du relevé de notes ; un formulaire de renseignements (à retirer directement au secrétariat de l’Office du Baccalauréat) ; une quittance à prendre à l’Office du Baccalauréat. Navigation de l’article Permis de conduire au Bénin : Pourquoi l’ANaTT serre la vis